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Audience accordée au Président et aux membres du Conseil Suprême de la Révolution Culturelle Version imprimable
10/12/2013

 Audience accordée au Président et aux membres du Conseil Suprême de la Révolution CulturelleL'Ayatollah Khamenei, Guide suprême de la Révolution islamique, faisant allusion aux activités de centaines de médias audiovisuels et de la presse écrite, ainsi qu'aux sites Internet dans le monde, qui cherchent à influencer l'esprit et le comportement du peuple iranien, a insisté sur la nécessité d'initiatives pour faire face à l'agression culturelle : « Les initiatives doivent être fondées sur des réactions sages contre l'agression culturelle », a souligné le 11 décembre 2013, l'Ayatollah Khamenei, lors d'une audience accordée au président et membres du Conseil Suprême de la Révolution Culturelle iranienne.

Au début de son discours, l'Ayatollah Khamenei a fait des remarques importantes sur le statut de ce Conseil et le rôle de la culture dans le système islamique.  Faisant allusion aux expériences culturelles des chefs des trois pouvoirs et de la plupart des membres du Conseil, il a déclaré : « La composition actuelle du Conseil réunit des personnalités culturelles et scientifiques chevronnées, on s'attend donc à une activité plus dynamique de sa part, pour rendre encore plus saillante la place de la culture au sein de la société».

Le Guide Suprême de la Révolution Islamique a souligné que la culture et les valeurs culturelles constituaient l'identité et l'esprit d'un peuple, ajoutant : « La culture n'est pas secondaire par rapport à l'économie ou la politique. Ce sont l'économie et la politique qui sont en marge de la culture. »

Faisant allusion aux accents déjà mis sur la nécessité de liens entre la culture et toutes les importantes questions du pays, l'Ayatollah Khamenei a ajouté : « Parfois les décisions économiques, politiques, sociales voire scientifiques peuvent avoir un impact culturel négatif sur la société qui provient d'une absence de relations entre la culture et ces questions. Les différents organismes sont responsables du courant culturel général dans le pays».

Estimant qu'il était du devoir de l'État de rester vigilant aux dangers qui menacent la culture, Son Éminence a précisé : « D'un point de vue religieux et légal, nous sommes tous responsables des questions culturelles et de la culture générale du pays».

Faisant allusion à certaines déclarations irresponsables sur la nécessité de libertés culturelles comme celles qui existent en Occident, l'Ayatollah Khamenei a souligné : « Quand les occidentaux insistent sur des points illogiques comme les relations amorales entre hommes et femmes, ou l'égalité absolue des deux sexes, et présentent leur mode de vie comme symbole du progrès et du modernisme, pourquoi n'insisterions-nous pas nous aussi, sur les valeurs sublimes de notre culture ? »

Mettant l'accent sur l'importance et la place du Conseil Suprême de la Révolution Culturelle, l'Ayatollah Khamenei a précisé : « Le Conseil Suprême de la Révolution Culturelle est une des initiatives bénies de l'Imam Khomeiny et la plus grande référence culturelle du pays».

Faisant allusion aux propos de personnalités culturelles et politiques dans différents pays européens sur le danger que représente l'invasion culturelle américaine pour les autres cultures, il a déclaré : « La réalité sur laquelle j'insiste depuis des années prend actuellement des aspects irréfutables».

L'Ayatollah Khamenei a également fait remarquer l'activité de centaines de médias audio-visuels, de journaux et de sites Internet qui cherchent à influencer la mentalité et le comportement du peuple iranien et a appelé à une action sage contre cette invasion culturelle, avertissant que les jeux vidéo et les jouets importés faisaient la promotion du mode de vie occidental en Iran, surtout chez les jeunes et les adolescents.

Présentant le travail et l'innovation comme les bases d'une réaction sage à cette invasion culturelle, le Guide Suprême de la Révolution Islamique a souligné : « Il faut travailler de manière innovatrice face à cette invasion culturelle. La radiotélévision et le ministère de la culture et de l'orientation islamique ont de très lourdes responsabilités surtout dans la publication de livres et la création de films attrayants, la conception de jeux vidéo utiles et dynamiques, et la présentation de jouets attrayants et porteurs de vraies valeurs ».

Le Guide suprême a qualifié de « nécessaire » la surveillance et la détection des nouveaux phénomènes d'invasion culturelle avant leur entrée en Iran, et a précisé que la passivité et une simple approche défensive face à la culture envahissante de l'Occident, étaient les pires approches et les plus nuisibles.

Mettant l'accent sur la nécessité de la poursuite des progrès scientifiques réalisés par les universités et les centres de recherches, l'Ayatollah Khamenei a qualifié de « réalité bénie » le courant scientifique accéléré dans le pays au cours de la dernière décennie, « que même les ennemis ont été obligés de reconnaitre ».

« Le slogan "Nous pouvons" est le slogan des jeunes Iraniens et un concept qui doit être réalisé pour aider le pays à parvenir aux sommets scientifiques, à devenir une référence scientifique et à mettre sur pied la nouvelle civilisation islamique », a affirmé le Guide suprême de la Révolution islamique qui a également souligné que les universités ne devaient pas devenir la scène de confrontations des courants politiques, qui entraveraient le progrès scientifique.

Le leader de la Révolution islamique a exprimé ses plus vives inquiétudes quant à la négligence du persan en ajoutant que les termes étrangers ne devaient pas être utilisés quand il y a un équivalaient dans notre langue. L'Ayatollah Khamenei a déclaré : « Le Conseil Suprême de la Révolution Culturelle doit résister de manière sage, à l'affaiblissement et aux invasions contre la belle et profonde langue persane, afin de la renforcer dans tous les domaines de manière objective et sérieuse. »

Il a qualifié la formulation des principes scientifiques et philosophiques, ainsi que l'évolution dans le domaine des sciences humaines, d'actions d'envergure du Conseil Suprême de la Révolution Culturelle, ajoutant que le Conseil devait tenir compte des causes profondes et apporter des solutions aux problèmes du divorce, de la corruption financière et de la délinquance.

Avant le discours du Guide Suprême de la Révolution Islamique, l'Hodjat-ol-islam Rouhani, Président de la République islamique d'Iran, a qualifié le Conseil Suprême de la Révolution Culturelle de « plus haute instance de prise de décisions dans le domaine culturel », ajoutant : « Si le gouvernement envisageait de choisir les meilleurs conseillers culturels, il n'aurait d'autre choix que de les choisir au sein du Conseil Suprême de la Révolution Culturelle».

Faisant allusion aux ratifications très positives du Conseil surtout en ce qui concerne la production scientifique et technologique, le président Rouhani a ajouté : « Le gouvernement est décidé à déployer de sérieux efforts pour compléter la chaine de la science et de la technologie dans le pays, produire des richesses et renforcer le pouvoir du pays».

 
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