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Imam Khomeiny

Biographie
Points de vue sur le Conseil des Gardiens de la Constitution Version imprimable
04/11/2009

Chapitre I : La place du Conseil des Gardiens de la Constitution

Le Conseil des Gardiens de la Constitution est une institution sacrée
Le Conseil des Gardiens, une institution qui représente le peuple
Le Conseil des Gardiens, symbole de la confiance de la nation
Le Conseil des gardiens, garant de la continuité de la République islamique
Empêcher le régime islamique de transgresser l’islam
L’inacceptation des accusations à l’encontre du Conseil des Gardiens
La différence entre le Conseil des Gardiens et le Conseils des Oulémas dans la Révolution Constitutionnelle
La protection du scrutin
Le Guide suprême empêchera toute irrégularité électorale
Les caractéristiques d’une élection saine

Chapitre II : L’importance de la surveillance du Conseil des Gardiens

L’importance de la surveillance du Conseil des Gardiens dans l’organisation de saines élections
Validation des candidatures
Les fermes démarches du Conseil des Gardiens
Le Conseil des Gardiens et la Constitution
L’opposition de l’ennemi aux principes du régime islamique

Chapitre III : Le contrôle des élections

Le choix des surveillants des élections
Les organisateurs des élections
Les organisateurs et les surveillants, et leur respect de la loi

Chapitre IV : La validation des candidatures

La validation des candidatures revient au Conseil des Gardiens
La signature du Conseil des Gardiens : attestation de la qualification des candidats
La validation des candidats, une action de routine
La validation des candidats, une action de routine
Le rejet d’une candidature ne signifie pas le rejet d’une personne

Chapitre V : La défense du Ministère de l’intérieur et du Conseil des Gardiens

L’action selon la loi
Le Guide suprême fait confiance au Conseil des Gardiens et au Ministère de l’intérieur

Le Conseil des Gardiens de la Constitution


Chapitre I : La place du Conseil des Gardiens de la Constitution

Le Conseil des Gardiens de la Constitution est une institution sacrée

Le conseil des Gardiens de la Constitution est une institution sacrée car elle est fondée sur le principe de la recherche de la vertu. Celui qui y est investi doit être juste et Mujtahid (spécialiste en sciences islamiques). Est-ce que le témoignage du Vali-Faghih (Guide suprême) sur la justesse et l’Idjtihad d’une personne, n’est pas suffisant ? Quand le Vali-Faghih choisit une personne pour cette fonction, cela veut dire qu’elle est juste et capable de pratiquer l’Idjtihad.

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Le Conseil des Gardiens, une institution qui représente le peuple

Le Conseil des Gardiens de la Constitution, dans ses paroles et ses actes, doit être impartial et être le confident du peuple. Tout le monde doit le considérer de cette manière. Il arrive que, dans un procès arbitré par un juge compétent, une des parties soit mécontente du verdict, mais si ce verdict est décrété par une personne juste et fiable, il faut accepter son jugement. C’est le cas également avec le Conseil des Gardiens de la Constitution. Tout le monde doit reconnaître cet organisme et lui faire confiance dans les lois qu’il approuve et les décisions qu’il prend.

Personne ne doit se permettre de critiquer la haute place et le haut degré spirituel que la loi lui reconnaît ou nuire au prestige de cette institution. C’est en fonction du statut dont elle jouit que le Guide suprême tient compte de ses conseils et prend des décisions en fonction de ses avis.

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Le Conseil des Gardiens, symbole de la confiance de la nation

Le conseil des Gardiens doit rester le symbole de la confiance de la nation au régime, comme il l’a été jusqu’ici. Plus le nombre des personnalités et des tendances des différents partis qui participent aux élections sera élevé, mieux ce sera pour la République islamique et pour le Conseil des Gardiens.

Il faut prendre les mesures nécessaires pour augmenter le nombre des candidats aux élections. Il ne faut pas qu’un groupe, même dans une petite ville, se sente exclu des élections. Il faut faire en sorte que, dans toutes les villes du pays, tous les électeurs aient le sentiment qu’ils peuvent librement choisir leur candidat. Le Conseil des Gardiens doit profiter des élections pour renforcer la confiance du peuple.

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Le Conseil des gardiens, garant de la continuité de la République islamique

La solidité du régime de la République islamique, vient de son « islamité » dont le Conseil des Gardiens est le garant. Sans cette instance, l’identité du régime risque et la fidélité aux principes révolutionnaires, risquent de pâlir au fur et à mesure. Le plus grand honneur du Conseil des Gardiens, est d’avoir réussi, après la Révolution, à éviter que le régime ne s’essouffle, dans son respect de l’islam et de la Constitution.

Le Conseil des Gardiens est une institution définie par la Constitution, qui garantit la légitimité du système. En cas d’absence, d’affaiblissement ou d’incapacité du mouvement islamique, le régime sera remis en question, car le régime avance selon la loi. Ce n’est que si les lois sont conformes à l’islam que le régime sera islamique, or quel organe doit déterminer la conformité des lois avec l’islam sinon le Conseil des Gardiens ?

La place du Conseil des Gardiens dans l’ensemble des institutions du régime islamique, n’est pas comme celle des autres organismes, plus ou moins importante, non, le Conseil des Gardiens a une place spéciale comme certains éléments du régime, comme la Constitution par exemple. Le Conseil des Gardiens est un ensemble qui, s’il fonctionne bien, protégera le régime de toute déviation par rapport à la religion.

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Empêcher le régime islamique de transgresser l’islam

Le Conseil des Gardiens empêche le régime islamique de transgresser l’islam en premier lieu, et la Constitution en second lieu, bien qu’elle soit la colonne vertébrale du régime. Le Conseil des Gardiens garantit le respect de la Constitution dans les instances du pays, et veille à la conformité des lois votées par le parlement, avec la Constitution. Une institution qui a une si grande importance, doit être respectée et honorée.

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L’inacceptation des accusations à l’encontre du Conseil des Gardiens

Certaines accusations à l’encontre du Conseil des Gardiens sont une erreur. Le Guide ne peut pas rester indifférent et voir une personne, fâchée à tort ou à raison, déshonorer l’organe le plus officiel et le plus sûr de la République islamique. Si cela se répète, le Guide réagira en fonction des responsabilités qui lui incombent. Le Guide a le devoir de défendre toutes les institutions légitimes du pays face aux attaques.

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La différence entre le Conseil des Gardiens et le Conseils des Oulémas dans la Révolution Constitutionnelle

La Constitution de la République islamique d’Iran donne un rôle plus important que celui attribué aux Ouléma dans l’article II du complément de la Constitution, rédigé après la Révolution constitutionnelle, en 1906. Dans cet article, connu sous le nom de « Taraz-e-Aval », le rôle du Conseil des Gardiens était de veiller la conformité des lois votées par le Parlement, avec la Chariat, sur un vote de cinq grands religieux. Les autres questions de la Constitution ne le concernaient pas, alors que les membres actuels du Conseils des Gardiens maîtrisent mieux les questions administratives et révolutionnaires du pays que les Oulémas, à l’époque de la Révolution constitutionnelle, qui devaient exercer cette fonction.

Heureusement la présence de l’Imam Khomeiny, sa clairvoyance, sa détermination et sa sagesse, n’ont pas permis aux ennemis de répéter, avec le Conseil des Gardiens, ce qu’ils avaient fait lors de la Révolution Constitutionnelle.

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La protection du scrutin

Le vote du peuple doit être vigoureusement protégé. Les responsables du Ministère de l’intérieur, ainsi que les surveillants, nommés par le Conseil des Gardiens, doivent rester vigilants et protéger tous les bulletins de vote. Bien entendu, la confiance du Guide envers les responsables, est totale, mais il faut quand même qu’ils fassent preuve de vigilance, car les bulletins de vote sont des dépôts divins qui leur sont confiés.

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Le Guide suprême empêchera toute irrégularité électorale

Est-il possible que quelqu’un ose manipuler les votes du peuple aux présidentielles ? En premier lieu, le Conseil des Gardiens est composé d’un ensemble de personnalités équitables qui surveillent les élections et barrent la route à toute fraude.

Deuxièmement, le Ministère de l’intérieur ne permettra pas qu’un seul vote soit échangé. Ce sont des musulmans, croyants et approuvés par le Parlement islamique. Même si une petite irrégularité se déroule quelque part, cela n’aura aucune influence sur le résultat des élections. Le Guide suprême en personne, est aussi attentif, et ne tolérera aucune fraude, qui est un acte tout à fait illicite du point de vue religieux, politique et social. Une telle chose n’arrivera jamais.

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Les caractéristiques d’une élection saine

La régularité des élections ne se manifeste pas seulement au moment du vote ou du comptage des voix, mais dans une atmosphère saine pendant la campagne électorale.

Il faut créer une atmosphère qui permette aux électeurs de choisir et de décider librement. Tout acte qui perturbe ce climat ou influence l’électorat est malsain et nuit aux élections. Ce sont des points dont il faut tenir compte avant les élections, dans la campagne et les meetings, et surtout dans les médias, avec la présentation des candidats, les critiques, la propagande, ou des choses qui peuvent arriver lors des élections et faire renoncer les gens à y participer.

Il ne faut pas faire en sorte que le peuple se sente obligé de prendre une décision dans un état de doute, au lieu de le faire en toute connaissance de cause, et qu’il s’aperçoit ensuite qu’il a commis une erreur. Si les fonctionnaires chargés de l’organisation des élections et les médias nationaux agissent ou produisent des émissions qui sèment le doute et empêchent les gens de prendre les bonnes décisions, cela est une autre forme d’irrégularité et de fraude, que le Conseil des Gardiens doit arrêter.

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Chapitre II : L’importance de la surveillance du Conseil des Gardiens

L’importance de la surveillance du Conseil des Gardiens dans l’organisation de saines élections

Le fait que la Constitution de la République islamique ait confié la responsabilité des affaires électorales au Conseil des Gardiens, garantit la fiabilité des élections. Si un autre organisme en avait été chargé, cela aurait pu soulever des questions et des doutes. Aucune autre institution, comme le Conseil des Gardiens, n’était en mesure de rassurer le peuple et les responsables sur le bon déroulement des élections.

Le Conseil des Gardiens est une institution qui exige la présence de gens qualifiés au niveau religieux, et de gens de foi et de grande vertu. De plus, les Faghi du Conseil sont désignés par le Guide suprême. Leur niveau en jurisprudence, leur vertu et leur sens aigu de la justice, sont des garanties pour le peuple, sur la justesse de leurs décisions. Le Conseil des Gardiens est donc, à juste titre, le meilleur organisme pour prendre en charge cette responsabilité. L’idée de cette institution découle de la sagesse et de la prévoyance de grandes personnalités et de religieux clairvoyants de l’époque de la rédaction de la Constitution.

Grâce au Conseil des Gardiens et sa surveillance des affaires électorales, aucun problème ne subsiste. C’est une grande responsabilité qui a été confiée au Conseil des Gardiens, pour que les élections reflètent exactement la volonté du peuple. Cet objectif doit être placé au dessus de tous les intérêts politiques ou de parti.

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Validation des candidatures

Tout personne qui veut entrer au Parlement doit remplir certaines conditions déterminées par la loi, les gens décident en fonction de ce qu’ils estiment être dans leur intérêt. Néanmoins le Conseil des Gardiens en tant qu’organisme de confiance, doit empêcher tout disfonctionnement.

Des gens corrompus – au niveau financier, moral ou politique- qui sont nuisibles au mouvement du pays, ne sont pas qualifiées pour s’exprimer à de si importantes tribunes.

Ces individus ne doivent pas occuper les sièges du Parlement. Il faut veiller à ce que des gens dont les déclarations et les actions témoignent de leur opposition au régime - sous prétexte personnel, politique ou autre- n’entrent pas au Parlement. Il faut faire très attention.

Il est absolument nécessaire de contrôler l’entrée dans la sphère politique nationale et la gestion du pays. Une personne se voit confier l’administration du pays, il faut donc surveiller l’entrée pour voir qui est ce candidat. Il y a des critères à observer et il faut un organisme pour examiner si les candidats répondent à ces critères. La Constitution a prévu cette nécessité et y a répondu avec par la création du Conseil des Gardiens.

Dieu soit loué, l’Iran est un pays jeune, cela explique l’enthousiasme et la vivacité du système administratif. Voyez qui est vraiment du coté de la Révolution, de la religion, de la justice et du nivellement social, qui est le plus actif et le plus compétent pour ce poste ? Il faut trouver cette personne !

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Les fermes démarches du Conseil des Gardiens

Si le Conseil des Gardiens, dans la surveillance des élections, arrive à un constat juste et légal, il doit sans aucune hésitation, prendre des mesures nécessaires dont rien ne doit empêcher l’application.

La fermeté est nécessaire dans toutes les affaires, spécialement dans les affaires qui concernent les sentiments et les différentes tendances idéologiques.

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Le Conseil des Gardiens et la Constitution

La loi et les mesures légales prévues pour examiner les candidatures, doivent être considérées comme les seuls critères, sans tenir compte des intérêts et des goûts personnels des membres du Conseil des Gardiens.

Les membres du Conseil doivent rester fidèles à leur engagement divin et social. Si on leur demande d’expliquer les raisons du rejet de tel ou tel candidat, ils doivent justifier leur décision par les règlements qui existent et non par des tendances ou des goûts personnels, cela ne sera admis ni par Dieu ni par le peuple. Il faut agir en fonction des règlements sans aucune autre considération.

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L’opposition de l’ennemi aux principes du régime islamique

Il ne faut pas permettre à l’ennemi de faire ce qu’il désire. Il influence les gens et détruit les remparts qui protègent le régime comme, par exemple, le Conseil des Gardiens. A l’heure actuelle, le conseil des Gardiens est la cible des ennemis. La question de « la supervision approbative » est une des polémiques lancées par eux, pour affaiblir le Conseil des Gardiens et introduire des éléments anti-islamiques, opposés à l’Imam Khomeiny et à la République islamique, dans les instances législatives du pays.

Leur plus grand obstacle est le Conseil des Gardiens, qu’ils croient pouvoir traiter comme ils ont traité le conseil des religieux de « Taraz-e-Aval » à l’époque de la Révolution constitutionnelle. Mais ils n’y arriveront pas, une telle chose ne se produira pas, bien que ce soit la prochaine étape dans leur objectif.

Les programmateurs des politiques et des guerres psychologiques de l’ennemi, s’imaginent qu’ils pourront pénétrer dans le Majlis après avoir affaibli le Conseil des Gardiens, puis dans les instances gouvernementales et enfin dans les bases du régime. C’est par ce moyen qu’ils veulent s’ingérer dans les affaires.

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Chapitre III : Le contrôle des élections

Le choix des surveillants des élections

Il faut faire très attention dans le choix des surveillants des bureaux de vote. La chose la plus importante est la foi et la fidélité aux principes islamiques. Les surveillants doivent aussi être des gens intelligents, informés et vigilants, mais la foi est prioritaire. Ce sont les convictions religieuses qui nous protègent des erreurs et des dérapages.

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Les organisateurs des élections

La loi électorale de la République islamique est heureusement une bonne loi, abordée dans la Constitution qui prévoit un organisateur et un surveillant, respectivement le Ministère de l’intérieur et le Conseil des Gardiens. Le travail a été divisé entre ces deux instances.

Le gouvernement et plus précisément, le Ministère de l’intérieur, sont chargés de l’organisation des élections et jouissent de la confiance du peuple et des autres institutions du pays. Pour prendre les précautions nécessaires et éviter toute erreur, le Conseil des Gardiens est là, constitué de Mudjtahids (savants religieux) et de sages, désignés par le Guide suprême. Si le Conseil des Gardiens et le Ministère de l’intérieur font bien leur travail et accomplissent courageusement et fermement leur tache, aucune irrégularité ne devrait se produire dans les élections, Incha’Allah.

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Les organisateurs et les surveillants, et leur respect de la loi

Certains accusent les organismes légaux du pays, ce n’est pas juste. Chacun des organismes engagés dans les élections, que ce soit le Conseil des Gardiens en tant que le surveillant, ou le Ministère de l’intérieur en tant qu’organisateur, a des devoirs précis et des lois à respecter.

Il y a également des gens qui veillent à ce qu’il n’y ait pas de transgression. Si ces groupes ont des différends, ils doivent les résoudre eux-mêmes. Certains cherchent à accuser les responsables et les groupes impliqués dans les élections, de fautes qui sont indignes de responsables musulmans.

Il faut considérer les organisateurs et les surveillants, d’un même œil, et ces derniers doivent montrer leur respect de la loi qui est le seul critère à respecter, non les tendances personnelles. La loi adoptée par le Parlement islamique et confirmée par le Conseil des Gardiens, doit être respectée par tout le monde, par les gens qui l’apprécient et ceux qui ne l’apprécient pas.

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Chapitre IV : La validation des candidatures

La validation des candidatures revient au Conseil des Gardiens

Conformément aux lois et règlements généraux de la Constitution, le Conseil des Gardiens doit contrôler les candidatures et défendre ses décisions. Le Conseil des Gardiens doit faire en sorte que les candidats à la présidentielle ou au Parlement, remplissent les conditions définies par la Constitution. L’absence de ces critères suffit pour les éliminer, et il n’est pas besoin de vérifier les manques. Le vacarme que certains déclenchent, pour diverses raisons, n’a pas lieu d’être.

Les conditions auxquelles doivent répondre les candidats sont précises. Le Conseil des Gardiens doit prouver l’existence de ces conditions chez les candidats. Le critère est la reconnaissance de ces qualités par le Conseil des Gardiens.

Il se peut que certains estiment qu’il s’agit d’une violation des droits d’un groupe et que c’est la personne, elle-même, qui doit juger si elle remplit les conditions nécessaires. Si un candidat estime remplir les conditions, à lui de justifier ses compétences auprès du Conseil des Gardiens, en envoyant par exemple, son CV et son bilan de travail, ou d’autres documents susceptibles d’aider le Conseil des Gardiens. Les autres organes doivent aider le Conseil des Gardiens. Ce qui importe pour lui, est la validation des critères, s’il n’arrive pas à les confirmer, cela suffit pour éliminer le candidat.

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La signature du Conseil des Gardiens : attestation de la qualification des candidats

Bien sûr, la présentation des candidats au peuple, est une preuve de leur compétence. Les organes en question, doivent éviter toute négligence ou toute erreur dans cette démarche. L’élimination d’un candidat compétent ou la présentation d’une personne incompétente est incorrecte et illégitime. Les organismes responsables doivent réduire au maximum, la marge d’erreur, pour que le jour des élections, le peuple puisse librement choisir celui qu’il considère comme le plus compétent.

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La validation des candidats, une action de routine

Le procès de validation des candidats répond à une norme globale qui ne se limite pas à l’Iran ni aux élections législatives. Quand quelqu’un est chargé de choisir un responsable pour un poste, il étudie et fait des recherches pour s’assurer de ses compétences. Qu’il s’agisse du Parlement islamique ou non, c’est une routine qui existe partout dans le monde.

Si on présente une personne pour un poste au Parlement, celui-ci ne validera pas ce choix avant une enquête sur cette personne, pour voir si elle n’a pas des points faibles ou des défauts. S’il n’arrive pas à un résultat satisfaisant, il la rejettera. On ne peut pas reprocher au Parlement sa décision, car le Parlement n’est pas sûr des qualifications de cette personne. C’est un processus tout à fait habituel que le peuple, la Constitution et la raison approuvent.

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La validation des candidats, une action de routine

Certains disent qu’on ne doit pas priver les gens de leur droit de se présenter aux élections. En réalité, le droit d’être élu ne ressemble pas aux autres droits, comme celui d’avoir un métier, de choisir son domicile ou d’acheter une voiture…, c’est un droit qui exige certaines qualifications et le Conseil des gardiens ainsi que le Ministère de l’intérieur sont chargés de les constater. De plus, les gens sont les plus aptes à découvrir les compétences des candidats et à choisir les personnes les plus qualifiées.

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Le rejet d’une candidature ne signifie pas le rejet d’une personne

Le Guide suprême de la République islamique fait confiance aux organismes chargés des affaires électorales. Le Conseil des Gardiens ainsi que le Ministère de l’intérieur jouissent de la confiance totale du Guide. Chacun travaille de son mieux dans son domaine. Bien entendu, les candidats exclus sont traités légalement par le Conseil des gardiens, et leur élimination ne signifie pas qu’ils sont des gens indignes, ce n’est pas du tout le cas.

Personne n’est autorisé à accuser une personne dont la candidature a été rejetée par le Conseil, d’un crime quelconque ou d’un manque de loyauté. Non, ce n’est pas correct. La loi détermine les critères et le Conseil des Gardiens agit conformément à ces critères, confirme certains candidats et en rejette certains autres. Les exclus sont des gens qui ne sont pas en accord avec les critères requis par la loi. Il arrive qu’il existe des hommes compétents et justes parmi eux, et il y a égalent des gens incompétents. Mais ce n’est pas juste de qualifier celui qui n’a pas été approuvé par le Conseil, de traître ou d’injustice.

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Chapitre V : La défense du Ministère de l’intérieur et du Conseil des Gardiens

L’action selon la loi

Le Guide suprême de la République islamique soutient le Ministère de l’intérieur et le Conseil des Gardiens qui sont tous deux, des organes du régime islamique, et ont leurs propres responsabilités. Le Ministère de l’intérieur doit agir selon la loi et protéger les bulletins de vote, les rassembler et les compter avec la plus grande attention, et annoncer les résultats. Le Conseil des Gardiens doit pour sa part, surveiller le bon déroulement des élections et empêcher toute irrégularité. Le fait que le Conseil des Gardiens ne permette pas aux ennemis du peuple d’accéder au Parlement fait partie des droits et des souhaits du peuple.

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Le Guide suprême fait confiance au Conseil des Gardiens et au Ministère de l’intérieur

Le Ministère de l’intérieur et le Conseil des Gardiens font des efforts louables et bénéficient de la confiance totale du Guide. Si un candidat remporte les élections et qu’un autre n’obtient pas les votes suffisants, ou voit sa candidature refusée, il ne faut pas que certains commencent à crier et à demander pourquoi tel candidat n’a pas été élu ou a vu sa candidature rejetée. Les mécontents doivent faire confiance aux responsables qui sont des gens de confiance qui agissent selon les renseignements qu’ils ont. Si certains contestent les résultats, ils doivent le faire par écrit, aux responsables concernés. Les rassemblements permettent aux conspirateurs d’œuvrer en cachette. Ce sont des agents de l’Arrogance qui veulent troubler l’atmosphère et le climat électoral.

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