Skip to content

Galerie

Photo
Audio

Perspectives

Imam Khomeiny

Biographie
Points de vue sur la propriété privée en Islam Version imprimable
18/11/2009


La liberté économique en Islam


Les limites de la propriété privée dans l'Islam


L'entraide dans le système économique islamique


Participation du secteur privé au travail et à la production


Le contrôle et l'orientation économique


L'économie libre et le destin politique de la société


Ce qu'on entend actuellement dans le monde par "capitalisme"


La liberté économique dans le capitalisme occidental


L'économie dans les pays socialistes

 

La propriété privée en Islam

La liberté économique en Islam


L'activité économique dans la société islamique est libre, il y a toutefois des limites et des frontières à respecter. Toute activité économique connaît certaines limites qui sont fixées en islam, de manière précise.

Dans les sociétés socialistes également, des limites ont été fixées à la propriété des richesses, qui sont différentes de celles de l'islam. La conception de l'islam sur la liberté dans les activités économiques diffère de celle des communistes et des marxistes, et de l'idéologie capitaliste qui régit actuellement l'économie occidentale.

Le capitalisme occidental n'est pas du tout confirmé du point de vue islamique, de plus, de nombreuses lois islamiques invitent à lui faire face et à lutter sérieusement contre cette conception.

Ainsi, ce qui est évoqué dans l'économie islamique, n'a pas d'équivalent dans le système capitaliste occidental ni dans les formes contemporaines du capitalisme qui existent dans le monde.

Dans la société islamique, les limites de l'activité économique sont déterminées et définies dans les livres de Fiqh (jurisprudence) sur les revenus illicites (haram) ou la possession illicite des biens, l'interdiction de l'usure, les transactions invalides, les transaction à partir de revenus illicites, le stockage des produits et l'accumulation des richesses, les transactions interdites (haram) et des choses de ce genre qui sont fixées dans la charia sacrée de l'Islam et qui définissent les règles des échanges commerciaux et économiques dans une société islamique.

L'achat et la vente de certains articles sont illicites (haram), par exemple, l'alcool ou les choses impures dont l'achat et la vente sont interdits, excepté dans certains cas spéciaux, ou la transaction d'une propriété qui n'appartient pas à un particulier mais au gouvernement islamique, comme les biens "Anfal" dont la vente, excepté dans des circonstances exceptionnelles, est interdite (haram) au secteur privé. De pareils cas existent et ont été définis avec exactitude, dans la jurisprudence (fiqh) islamique, pour définir les limites de l'activité économique même là où le contrôle étatique n'existe pas.

La liberté économique dans une société islamique, signifie l'adoption et l'élaboration de lois et de politiques économiques qui permettent à tous les membres de la société de se lancer librement dans des activités économiques, et à toutes les couches sociales d'en bénéficier. Ceci est une particularité qui distingue le système islamique des systèmes occidentaux, dans le domaine de l'économie. Pour que le libre échange s'exerce, dans le vrai sens du terme, il faut empêcher la monopolisation de l'économie et prévoir des mesures qui facilitent la participation de la majorité de la société, ou de tous ceux qui ont le pouvoir et l'envie de travailler, dans l'exploitation des ressources naturelles, terrestres ou maritimes.

Le commandeur des croyants, l'Imam Ali (as) dit :

"Je n'ai vu nulle part une richesse accumulée de façon démesurée sans qu'il n'y ait violation des droits d'autrui».

Certains ont déclaré que si cela voulait dire que partout où il y a richesses, il y a automatiquement affaire illégale, escroquerie ou quelque louche spéculation, il est malgré tout possible de produire des richesses par le travail et sans avoir recours à des méthodes incorrectes.

En fait ce hadith veut dire que là où existent une grande richesse et de multiples possibilités, cela permet une reproduction proportionnellement plus grande des richesses dont les gens ordinaires sont privés.

Les personnes riches peuvent mieux que les autres, monopoliser les occasions à leur profit, exercer des activités économiques, faire adopter des lois qui leur sont favorables et enlever ainsi ses chances à une majorité qui ne possède pas autant d'argent et qui est incapable d'entrer en concurrence avec eux.

Par conséquent, le contenu de ce hadith, qu'il soit de l'Emir des Croyants (AS) ou non, est correct.

La libre concurrence dans la société islamique ne doit pas être réservée uniquement à des personnalités influentes qui peuvent se lancer sans souci dans des affaires économiques à risque, et développer leurs activités économiques. L'atmosphère du pays, la structure de la société, les lois et la qualité des relations sociales doivent être telles que tout le monde - autrement dit, tous les gens capables de travailler - puissent s'engager dans des activités économiques libres et profiter de la rentabilité de leur travail.


Haut

Les limites de la propriété privée dans l'Islam


La propriété privée est respectée dans l'Islam, avec bien entendue certaines limites. Cela ne signifie pas que la propriété privée soit limitée à une certaine somme en rials, en dollars, en dinars ou en dirhams. La valeur de ces monnaies n'est pas toujours la même et change avec le temps. La propriété privée est respectée dans la mesure où elle ne porte pas atteinte aux autres. Conformément à la loi islamique, si la propriété privée porte préjudice à la communauté islamique ou à un groupe de musulmans, elle sera restreinte jusqu'à ce qu'elle ne représente plus un danger ou ne porte préjudice aux autres.

La propriété privée est respectée en islam tant qu'elle n'aboutit pas à la spéculation, à l'exploitation et à l'atteinte à la dignité humaine, où à l'oppression des faibles par les classes aisées.

Ce sont ces effets négatifs de la propriété privée qui sont mauvais, non pas la propriété privée en elle-même, et qui exigent des limites. L'Islam prévient ces effets secondaires, condamne les dépenses excessives et rejette le gaspillage. L'islam recommande aux dirigeants des communautés islamiques d'éviter le gaspillage, l'exploitation, la discrimination ou la spéculation. Par conséquent, les dirigeants des communautés et les chefs des gouvernements islamiques doivent empêcher par leurs décrets, toute exagération dans ce domaine.

La propriété privée, l'effort et l'activité économique des individus sont admis dans le régime islamique, et la société doit, en même temps, atteindre progressivement un point où les besoins des démunis soient satisfaits. Dans une économie libre islamique, la charge et la responsabilité économique de la société évoluent en proportion du niveau de liberté économique qui règne dans la société.


Haut

L'entraide dans le système économique islamique


Dans un pays islamique, les gens ont le droit d'exercer librement des activités économiques sans nécessairement dépendre du gouvernement. Tous les gens sont autorisés à travailler pour eux-mêmes et à assurer leurs besoins matériels. Puisque le peuple est le moteur de production financière de la société, il revient aussi au peuple de réparer les lacunes financières et économiques de la société islamique. C'est ce que signifie l'expression coranique "Infaq" qui signifie l'entraide et concerne ce type d'activités économiques. Si ce sont les individus qui produisent les richesses, c'est aussi à eux de compenser les carences et les manques qui sont ressentis dans la société. Infaq signifie à l'origine "combler les vides".

L'Infaq est un principe islamique essentiel. L'Infaq et les dons, ainsi que la gestion des affaires économiques de la société, incombent au peuple lui-même qui est la source des revenus économiques du pays et qui est directement responsables de la résolution des problèmes économiques dans le cas de catastrophes naturelles, de guerre ou d'épidémies, où le gouvernement ressent un besoin urgent d'argent, c'est le peuple qui doit intervenir et financer tant qu'il peut, ces dépenses. Bien sûr, puisque tous les gens n'ont pas les mêmes revenus, les plus fortunés doivent assumer une plus grande part des responsabilités. En l'islam, l'accumulation des richesses et le refus de la charité (Infaq) sont contraires aux valeurs islamiques et considérés comme un péché, et peut-être même un péché majeur.

Le seul fait que le travail soit à l'origine d'un capital licite ne permet pas l'accumulation des richesses, même par des activités légitimes, et le refus de dépenser pour l'amour de Dieu et dans l'intérêt public, alors que la société et les gens ont besoin de ces richesses et de ces possibilités.

L'Infaq est un principe en Islam. Il n'interdit pas aux gens de participer aux affaires économiques et de développer leur capital, au contraire, mais les gens doivent dépenser et à faire circuler les capitaux dans la société.

L'islam autorise les gens à dépenser leurs biens pour mener une vie convenable et même pour vivre dans une certaine aisance mais ils doivent dépenser l'excédent pour le bien de la société. Si quelqu'un dépense et gaspille tout ce qu'il gagne dans l'achat d'articles de luxe ou en stockant son argent, il se rend coupable de deux actions qui sont prohibées en islam. Le refus d'aider les autres est banni et prohibé en Islam, et devient illicite (Haram) s'il s'accompagne d'une accumulation des richesses.

Dieu dit dans le saint Coran

«Dieu n'aime pas ceux qui sont fiers et orgueilleux, et qui sont avares et recommandent l'avarice» Coran 4 : 36-37

Cela ne concerne pas le refus de verser les obligations financières stipulées dans la Charia, cela signifie un don supplémentaire et non celui qui a été spécifié dans la charia. Si la communauté musulmane a besoin de leurs richesses, les gens qui sont riches doivent être prêts à dépenser plus que ce qui a été spécifié dans la doctrine islamique.

Certains se sont enrichis par des voies ordinaires et légitimes mais il n'est pas acceptable qu'ils conservent leurs richesses pour eux-mêmes alors que la société en a besoin. Un tel comportement économique n'est pas acceptable en islam qui s'oppose à de pareilles actions. Il y a un verset coranique qui dit :

"Ceux qui amassent l'or et l'argent sans les dépenser dans
le sentier de Dieu, annonce-leur un châtiment douloureux"
Coran 9 : 34

L'or et l'argent ont peut-être été cités comme exemples et il est possible que ce châtiment s'applique également à ceux qui entassent d'autres richesses et d'autres biens dont la société a besoin et qui refusent de dépenser leurs biens dans la voie de Dieu. A la fin du verset la phrase « annonce-leur un châtiment douloureux », n'aurait pas été ajoutée si l'accumulation de l'argent et de l'or n'était pas un péché majeur. Le Coran annonce un châtiment douloureux qui peut être le résultat naturel de leurs mauvaises actions en ce monde, qui touchera tous les membres de la société, et qui peut aussi être la malédiction dans l'au-delà. C'est probablement des deux dont il s'agit, c'est-à-dire à la fois dans ce monde et dans l'au-delà. Nous pouvons donc conclure que l'Infaq est nécessaire et obligatoire.


Haut

Participation du secteur privé au travail et à la production


Il faut encourager le secteur privé à se lancer dans les activités économiques et productives du pays. Le gouvernement contrôle directement une grande part des sociétés de production du pays. Bien entendu, c'est la Constitution qui remet au gouvernement la direction de certaines de ces organisations dont le nombre en fait est beaucoup moins grand que le nombre total des organismes de production. D'autre part, c'est parfois une mauvaise gestion dans certaines politiques économiques du pays qui a causé cette concentration dans le secteur public.

Le secteur privé excepté dans les domaines fixés par la constitution, doit être l'élément essentiel dans le travail et la production nationale.

Bien sûr il est clair que la privatisation ne signifie pas le transfert des entreprises du secteur public au secteur privé, à n'importe quel prix, sans tenir compte du contexte politique et de l'intérêt national. Par contre il faut encourager les investisseurs en leur donnant les moyens et les ressources qui leur permettent de travailler.

Ce processus doit se réaliser de façon correcte et il faut être sûr que les organisations privatisées seront capables de produire mais aussi d'augmenter leur production. Il faut leur donner l'occasion si elles en sont capables. Le critère est donc la capacité de ces organismes, non des liens familiaux ou des affinités politiques. Si ces conditions sont respectées, sans aucun doute, le secteur privé sera prêt à intervenir.


Haut

Le contrôle et l'orientation économique


Toutes les libertés, dans une société islamique, doivent être canalisées et supervisés par le gouvernement. Pourquoi ce contrôle ? Pour s'assurer que la liberté économique ne conduise pas à la corruption et ne nuise pas à la liberté des autres. Il en est de même pour la liberté d'expression, la liberté politique et la liberté culturelle. Sans aucun doute, en islam il n'est pas juste d'interpréter la liberté économique comme une liberté absolue pour les investisseurs de produire ce qu'ils veulent et de vendre quand et comme ils veulent.

A coté de la liberté économique et de la propriété privée qui sont des droits que l'islam a accordés à tous les membres de la communauté islamique, un contrôle gouvernemental minutieux de toutes les activités économiques a aussi été prévu par la doctrine. Le gouvernement doit veiller à ce qu'on n'abuse pas de ces libertés. Même dans la consommation, il faut prendre soin de ne pas gaspiller. Le gaspillage dans le domaine privé et jusqu'à un certain niveau, est un péché personnel, mais dès que cette surconsommation atteint un niveau qui menace le système économique, développe la pauvreté, prive une grande partie de la société de ce dont elle a besoin, et détruit des produits qui sont le fruit de beaucoup d'efforts, le gouvernement islamique doit intervenir et empêcher ces écarts.

Bien sûr, l'idée de l'islam ne se limite pas à l'intérieur du pays islamique mais s'élargit à l'échelle mondiale. Les pays les plus riches du monde abusent énormément dans leur consommation de produits alimentaires, alors qu'ils ne représentent que 35 ou 36% de la population mondiale.

Quand nous aurons un système économique mondial équitable et des organisations internationales influentes, les pouvoirs engagés et au service des peuples pourront prendre des mesures pour arrêter ce gaspillage.

Par exemple, ils pourraient faire pression sur les Etats-Unis qui négligent des millions d'hectares de terres cultivables pour maintenir les prix des produits agricoles, alors que des milliers d'enfants meurent chaque jour dans le monde, à cause de pénuries et de malnutrition. On pourrait aussi empêcher des comportements inacceptables, comme ce qu'a fait le Marché commun européen en jetant à la mer une énorme quantité de produits alimentaires pour empêcher la baisse des prix sur les marchés internationaux.

La surconsommation, le gaspillage et une mauvaise distribution des ressources, dans l'économie internationale, sont vivement condamnés en Islam.

Par conséquent, l'économie libre et la propriété privée en islam, ne signifie pas que les gens ont le droit de dépenser comme ils veulent, alors que des gens souffrent ou meurent de faim, ou ne trouvent pas les produits nécessaires. Cela est injuste et interdit du point de vue islamique.


Haut

L'économie libre et le destin politique de la société


L'islam n'autorisera jamais que les activités économiques nuisent au destin politique ou perturbe la structure politique de la société. Le capitalisme est actuellement en plein essor dans les pays occidentaux. Les grands capitalistes sont en fait, les véritables dirigeants des systèmes politiques des pays développés. Bien sûr, certains de ces capitalistes font aussi leur entrée dans le gouvernement. Les systèmes actuels du monde - comme le système américain - en sont un bon exemple. Certains hommes politiques du gouvernement sont eux-mêmes des patrons de compagnies pétrolières et non-pétrolières, ou d'autres grandes entreprises. S'ils ne font pas partie directement du gouvernement, ils contrôlent les élections en coulisses. Les Présidents sont choisis d'avance avec leur aide. Ils contrôlent la promotion ou la chute des personnalités politiques, dans les Parlements et les Assemblées. Les lois qui sont adoptées sont conformes à leurs intérêts et à leurs opinions. Le monde occidental est le monde de la « capitocratie ». Le terme "capitalisme" n'est peut-être pas assez exact. J'entends la domination des entreprises et des capitaux sur les affaires sociales, qui est une des caractéristiques du monde capitaliste occidental aujourd'hui. Ceci est inacceptable du point de vue islamique et tout ce qui pourrait conduire à cet état de choses, doit être évité.


Haut

Ce qu'on entend actuellement dans le monde par "capitalisme"


Le capitalisme signifie l'utilisation d'un capital, obtenu par l'exploitation du peuple. Le capital est un moyen d'exploitation. Un capital qui n'est pas productif en lui-même mais qui permet à son propriétaire d'exploiter d'autres personnes. Exploiter d'autres personnes est une forme d'oppression et l'oppression est religieusement illégale. Par conséquent, ce modèle de capitalisme n'a pas de place en islam et c'est le sens que revêt ce terme actuellement dans le monde. Si la propriété privée entraîne la corruption, l'oppression et la discrimination, la propriété publique peut également conduire aux mêmes résultats. Même dans les pays où la propriété est la prérogative du gouvernement, la corruption existe ainsi que l'oppression et la discrimination, mais sous une autre forme et entre d'autres couches sociales.


Haut

La liberté économique dans le capitalisme occidental


Dans les systèmes économiques occidentaux, si les gens sont (soi-disant) libres de s'engager dans des activités économiques, au moins en fonction de la loi, cette liberté n'appartient en fait, qu'à un groupe restreint. Les ressources naturelles ne sont pas facilement accessibles pour les personnes issues de milieux sociaux différents. Tous ne peuvent pas bénéficier de ces ressources naturelles en proportion de leurs efforts et de leurs travaux d'exploitation. Au contraire, ceux qui sont vraiment libres sont ceux qui ont de grandes richesses et qui contrôlent la politique économique, mais aussi la politique en général, et l'administration de la société. Ce sont eux qui possèdent les ressources et peuvent les exploiter. Ils rétrécissent le champ d'action à tous ceux qui voudraient en faire usage. Par conséquent, dans les sociétés capitalistes, développées ou en voie de développement- comme dans la plupart des pays du tiers monde -, la majorité de la population vit dans la plus grande pauvreté, souffre du chômage, de la pénurie de logement, alors qu'un nombre limité de personnes s'adonnent librement à des activités économiques et accumulent les richesses. Ces gens multiplient le nombre de leurs mines, de leurs entreprises et de leurs terrains, et tirent même des bénéfices des mers et des océans. Toutes les ressources naturelles sont en fait, exploitées par une petite partie de la société. Les autres, c'est à dire les petits commerçants et les ouvriers, les mineurs et les agriculteurs, utilisent une partie négligeable de cette grande richesse et n'en ramassent en fait que les miettes. Ils n'ont pas réellement la possibilité de s'engager directement dans la production, l'exploitation, le travail constructif et la production de richesses.


Haut

L'économie dans les pays socialistes


Le socialisme et les écoles marxistes ont posé certaines restrictions à la propriété privée, mais ces restrictions sont différentes des limites islamiques. Par exemple, la possession des moyens de production y est interdite. C'est-à-dire que nul n'est autorisé à posséder des terres ou des usines qui peuvent être utilisées pour produire. Dans le marxisme et l'économie socialiste, le commerce et les transactions financières sont considérés comme opposés aux valeurs idéologiques et interdite quel que soit l'importance du capital. Dans les pays socialistes et dans les régimes bureaucratiques où le gouvernement possède tous les moyens de production de richesses, toutes les usines et toutes les terres agricoles, les gens sont des employés du gouvernement. Nous ne devons pas attendre grand chose de ces gens en cas de guerre ou d'autres catastrophes comme des tremblements de terre ou des épidémies. Que peuvent-ils offrir sinon leur seule énergie ?


Haut

 
< Précédent   Suivant >

^