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Discours du Guide suprême à l'occasion de la Journée des ouvriers Version imprimable
28/04/2010

Ce qui suit est le texte intégral du discours prononcé le 28 avril 2010 par l'Ayatollah Khamenei, Guide suprême de la Révolution islamique, lors d'une audience accordée à un grand nombre de travailleurs réunis à l'occasion de la Semaine des ouvriers.

Au nom de Dieu le très Miséricordieux, le tout Miséricordieux

« La Semaine des ouvriers n'appartient pas exclusivement aux ouvriers mais à tous les Iraniens. Bien entendu la classe ouvrière est un des symboles des efforts nationaux pour la construction de l'avenir du pays. Ce que dit l'Islam sur les ouvriers n'est pas une politesse pour les rendre heureux. Le fait que le Saint Prophète de l'Islam (SAWA) s'inclinait pour baiser la main d'un ouvrier ne doit pas être interprété comme un geste de politesse protocolaire. Cet acte avait pour objectif de créer une norme culturelle. C'était une leçon à l'Ummah islamique pour lui faire apprécier les ouvriers et reconnaitre leurs efforts dans toute l'Histoire et à toutes les époques. C'est ainsi que je considère la classe ouvrière. Les simples ouvriers et les ouvriers spécialisés, les ingénieurs, les programmateurs et tous ceux qui sont actifs dans les secteurs de production, méritent notre hommage et sont respectés par l'islam.

Les revendications matérielles des travailleurs doivent être prises en compte et tous les responsables ont le devoir de réagir et de répondre à ces demandes légitimes. Toutefois, il existe également une revendication morale qui est la reconnaissance du statut de l'ouvrier. Autrement dit, les ouvriers doivent être respectés et appréciés pour leurs efforts. Il faut considérer le travail comme un Djihad. C'est un point important. Lorsque les ouvriers travaillent sur une machine ou à planification, à la ferme ou n'importe où ailleurs, pour la production, ils doivent se sentir engagés dans une grande, importante et précieuse tache. C'est la vision islamique du travail et c'est notre profonde conviction. Il y a une grande différence entre cette vision du travail et les visions matérialistes, à la fois dans les camps capitalistes et socialistes, où les travailleurs sont considérés comme des outils. Aujourd'hui dans le monde capitaliste, il se peut que certains ouvriers soient bien rémunérés bien que ce ne soit pas généralement le cas, mais ils sont quand même considérés comme des outils par les employeurs et les dirigeants politiques. Les ouvriers sont des écrous et des boulons, et utiles tant qu'ils peuvent produire de l'argent. Il y a une grande différence entre cette vision du travail et l'opinion qui considère les ouvriers comme des combattants dans le chemin de Dieu. Dans cette optique, outre la rémunération matérielle, le travail mérite aussi une récompense divine. Ces deux points de vue sont très éloignés l'un de l'autre. Cela est nécessaire et répond à un besoin véritable.

Dans le régime et dans la République islamique d'Iran, la classe ouvrière est sortie victorieuse de différentes épreuves depuis la Révolution jusqu'à aujourd'hui. A l'époque de la Défense Sacrée, tout le monde a été témoin de la présence des ouvriers des secteurs agricoles, industriels et des services publics, venus des régions urbaines et rurales. Tout le monde a été témoin de leur présence au front et dans les activités de soutien. Tout le monde a senti le rôle de nos ouvriers pendant les huit années de guerre. En dehors de cela, depuis la Révolution et à différentes occasions, les ouvriers ont été ceux qui ont le mieux réussi dans la République islamique.

Comme vous le savez, la classe ouvrière et les slogans adoptés en faveur de cette classe sociale dans le monde, ont toujours été utilisés pour faire pression sur les gouvernements. Dès le début de la Révolution, certains ennemis ont essayé d'opposer la classe ouvrière à la République islamique. Entre le 19 et le 22 Bahman 1357, j'ai eu l'occasion de me rendre dans une des usines situées au bord de l'autoroute Karaj-Téhéran, parce que j'avais reçu des nouvelles inquiétantes. Les ouvriers qui travaillaient dans cette usine avaient dit que certaines personnes, liées à des groupes marxistes et d'extrême gauche, s'étaient rassemblés dans l'usine et avaient l'intention de l'utiliser comme base (pour leur propagande). Il y avait beaucoup d'usines près de la route de Karaj avec un grand nombre d'ouvriers. Ils avaient l'intention de rassembler les ouvriers et les emmener vers la demeure de l'imam Khomeiny (ra). Ils pensaient qu'ils pourraient ainsi prendre le contrôle de la situation. J'ai décidé d'y aller. Il y avait environ 300 à 400 ouvriers dans cette usine et environ 700 ou 800 personnes rassemblées dans une salle. Parmi eux il y avait donc des gens qui ne travaillaient pas dans cette usine. Pendant plusieurs jours, je suis allé dans cette usine tôt le matin et je suis rentré tard dans la soirée. Un jour, je leur ai parlé pendant presque sept heures ! Une fois l'un d'eux s'est approché et a commencé à discuter et à crier des slogans. J'ai répondu à son raisonnement et essayé de le convaincre. Finalement, les ouvriers eux-mêmes ont forcé les perturbateurs à quitter l'usine.

Depuis, inventer des slogans et utiliser les ouvriers comme levier politique contre l'islam et la République islamique, font partie des complots des ennemis de l'islam et de la République islamique. Depuis 30 ans, ils essayent d'utiliser ce levier contre la République islamique et nos ouvriers les ont déçus à chaque fois. Voilà ce que je pense de notre classe ouvrière et cela montre l'étroite relation qui existe entre la classe ouvrière et la République islamique, une relation qui est fondée sur la foi religieuse et les principes solides sur lesquelles la République islamique a été établie. Par conséquent, notre pays continuera son mouvement de production, en s'appuyant sur les travailleurs et ceux qui fournissent les occasions de travail, c'est à dire l'ouvrier et le patronat, et les ennemis ne pourront pas entraver cette marche en avant.

Jetons un regard sur la nature de cette question. Le progrès matériel du pays est fondé sur deux facteurs, le savoir et la production. La production sera freinée sans savoir faire. Un pays ne peut progresser que grâce à ses connaissances. Si la connaissance existe sans que la production n'en tienne compte, le pays ne fera pas de progrès. A l'époque de la dynastie des oppresseurs, le problème était que nous ne disposions pas de connaissance, que notre production n'était pas fondée sur un savoir faire et qu'elle n'était ni prospère ni progressiste. Le monde a réussi à faire des progrès une fois entré dans l'ère industrielle. L'Asie qui est entré dans ce domaine en retard par rapport à l'Europe, a également réussi à faire des progrès. Mais à cause des gouvernements oppresseurs et d'autres facteurs, nous avons connu un retard dans ce domaine. Si nous voulons rattraper ce retard, nous devons tenir compte du savoir faire et de la production. Nous voulons rattraper ce retard et notre nation a déjà commencé son mouvement et fait des progrès considérables. Nous devons rechercher la science et la production dans les centres de recherche, en ayant recours à des méthodes modernes. Depuis plusieurs années, j'insiste sur la question de la connaissance, et les progrès et la production scientifiques sont heureusement en bonne voie dans le pays. Bien entendu, ce processus doit être accéléré. Nous avons un long chemin à parcourir.

La production est le deuxième facteur. Tant dans le domaine industriel qu'agricole, la production a une importance primordiale. Un pays qui ne parvient pas à se lancer dans la production deviendra inévitablement dépendant. Même si nous possédions toutes les ressources pétrolières et gazières du monde, cela ne nous serait pas d'une grande utilité. Comme vous le savez, il y a des pays qui sont très riches en ressources minières et naturelles, y compris les ressources énergétiques ainsi que des métaux précieux et rares, mais qui mènent une vie absolument misérable dans la plus grande pauvreté. La production doit s'intensifier dans le pays, notamment la production scientifique car la production dépend des connaissances et des découvertes scientifiques. Cela est aux mains des travailleurs et du patronat, et le gouvernement a le devoir d'organiser le travail et la gestion. Les politiques énoncées à l'article 44 de la Constitution, qui ont été annoncées à nos organisations gouvernementales et législatives, il y a plusieurs années, peuvent jouer un rôle mais doivent être suivies minutieusement.

Les êtres humains sont des créatures très bizarres, parfois même, les prières et les invocations de la nuit peuvent être utilisées par Satan pour les tromper. Toutes les nobles pensées et les idées bien intentionnées peuvent devenir un point faible et un avantage pour Satan. Les politiques énoncées à l'article 44 de la Constitution sont très positives. Il est nécessaire de les mettre toutes en œuvre mais les fonctionnaires doivent veiller à ce qu'elles ne deviennent pas une tentation. Ces politiques peuvent donner lieu à certains points faibles qui peuvent être utilisés par Satan. J'ai dit à plusieurs reprises que certaines personnes opportunistes, des experts en droit qui enfreignent la loi et ceux qui savent comment tromper les responsables et les gens ordinaires, avaient acheté des usines pour les fermer sous divers prétextes, et empocher des milliards par la vente des équipements de production et le terrain de l'usine, après avoir renvoyé les ouvriers. De telles magouilles ont existé et existeront toujours. Les responsables doivent être très prudents.

Le point suivant que je voudrais évoquer est la relation entre les ouvriers et le patronat. Les deux points de vue communs dans le monde moderne, à savoir le monde socialiste et le monde capitaliste, sont faux. Du point de vue socialiste, l'ouvrier et le patron sont considérés comme des ennemis assoiffés du sang de l'autre. La solution proposée est l'appropriation publique de toutes les ressources et de tous les outils de production qui est une solution erronée qui a mené à des catastrophes en quelques décennies. Le point de vue socialiste, fondé sur l'antagonisme et l'hostilité entre la classe ouvrière et le patronat, est un point de vue sur le travail. Dans l'optique occidentale, le patron est considéré comme le maitre qui exerce un plein contrôle, et l'ouvrier comme un simple outil aux mains du patron et à la disposition de ce dernier. Ce point de vue est une insulte à la dignité humaine de l'ouvrier et une grave erreur. Ces deux points de vue sur le travail sont tous deux erronés.

L'Islam a une vision différente du travail. Du point de vue islamique, la relation entre les ouvriers et le patronat est une relation de coopération. L'ouvrier et le patron sont deux éléments qui produisent des résultats quand ils travaillent en collaboration. Contrairement à la conception marxiste selon laquelle tout est fondé sur la lutte des classes, la vision islamique du travail envisage cette relation dans le cadre d'un souci réciproque et d'une coopération, et fort heureusement, le point de vue marxiste a disparu des idéologies et des tendances philosophiques dans le monde. Au lieu de travailler l'un contre l'autre pour produire, l'ouvrier et le patron travaillent de concert pour atteindre le même résultat. C'est le point de vue islamique qui est conforme avec les lois de la nature, la volonté divine et les règles de la création. Ceci est applicable dans toutes les questions y compris les phénomènes naturels aussi bien que dans les questions politiques, historiques et économiques. Contrairement au point de vue marxiste qui est fondé sur l'existence d'une lutte, le point de vue islamique est fondé sur la compassion, la coopération, la collaboration et l'existence d'objectifs communs. Cela est vrai également dans les relations entre les ouvriers et les patrons qui sont deux éléments qui doivent travailler coude à coude, pour une meilleure production.

L'ouvrier ne peut arriver à rien sans le patronat qui est incapable de réaliser quoi que ce soit sans l'ouvrier. Lorsque ces deux éléments travaillent en collaboration dans une relation saine, morale et humaine, le terrain sera propice pour la production et en plus du progrès matériel, nous assisterons également un développement spirituel. C'est notre vision. Notre point de vue ne ressemble pas à celui des mouvements de gauche qui rejettent et maudissent le patronat, ni aux mouvements de droite qui considèrent le patronat comme un maitre absolu. Le patronat peut être un élément honorable, lorsqu'il s'engage dans une véritable collaboration avec un autre élément honorable qui est l'ouvrier. Ils doivent, tous les deux, aller de l'avant, s'épauler sur la base d'une relation définie selon les valeurs humaines et islamiques. Voilà les fondements du travail. Tout le monde doit canaliser ses efforts dans cette direction. Les planificateurs, les politiciens et les responsables gouvernementaux doivent tous avancer dans cette direction. Les ouvriers et les patrons doivent faire des efforts sincères pour aider grâce à leur travail, le pays à faire des progrès.

Chers compatriotes, nous avons un retard à combler. Bien sûr, nous avons fait beaucoup de progrès par rapport à l'époque du régime exécrable des Pahlavi où nous dépendions des étrangers même dans les plus petites choses nécessaires dans la production, les usines, les industries et la technologie. Les usines qui avaient été construites dans le pays étaient des usines de montage dont les pièces étaient importées totalement de l'étranger. Nous ne savions pas comment concevoir, construire ou identifier les pièces dont nous avions besoin. Nous avions tout emprunté de l'étranger. Nous devions les supplier et leur donner notre pétrole et notre argent, renoncer à notre dignité et à notre pouvoir politique, et tolérer leur hégémonie, pour obtenir ce dont nous avions besoin. Aujourd'hui la nation iranienne exporte elle-même ses technologies. Aujourd'hui, votre pays est l'un des pays les plus avancés dans la construction des barrages et des centrales électriques. Cette situation n'a rien de comparable avec ce qui existait avant la Révolution. Nous avons actuellement une clientèle dans de nombreux pays pour nos activités industrielles et nos services techniques. Vous créez des chaines de production dans de nombreux pays.

De telles revendications n'avaient aucune place dans le discours national sous le règne des Pahlavis. A cette époque, il aurait été absurde de dire que notre pays établira un jour des lignes de production dans un pays très peuplé et même riche en pétrole. La production industrielle et d'autres questions similaires étaient des choses impensables. Mais aujourd'hui, nous avons accompli ces choses et fait beaucoup de progrès par rapport au passé. Mais nous avons un retard par rapport à ce que méritent la nation iranienne et son héritage historique, et à la place qu'elle mérite dans le monde. Nous devons faire des progrès. Il y a beaucoup de choses à faire. C'est pourquoi j'ai nommé cette année "L'année d'un double effort et d'un double travail».
Nos efforts ne doivent pas seulement avoir pour objectif la suppression des obstacles, ce qui ne serait pas une grande réussite. Nous devons concentrer nos efforts vers les sommets de la prospérité. Tel est le sens du «double travail ». Cela ne sera pas facile. Il n'est pas possible de réaliser ces idéaux en parlant ou dans de grandes phrases. Ces objectifs ne peuvent être atteints que par le travail et l'innovation.

Nos ouvriers, nos ingénieurs, nos programmateurs, nos chercheurs, nos patrons, les investisseurs, les représentants du gouvernement et tout le monde, doivent intensifier et multiplier leurs efforts, cela est possible. Mes chers compatriotes ! Nos capacités sont bien supérieures à nos performances actuelles. Il arrive parfois qu'on demande à quelqu'un des choses qui dépassent ses capacités, cela n'est pas raisonnable. Mais il est normal d'attendre de quelqu'un qui est fort et robuste qu'il devienne un lutteur ou un gymnaste, et même un champion dans tel ou tel domaine sportif, au niveau international. Ceci est différent du fait d'espérer la même chose d'une personne physiquement faible qui n'a aucune chance de devenir un bon lutteur ou un bon gymnaste, même en y consacrant vingt ans de sa vie. La nation iranienne est semblable à ce jeune homme, talentueux et costaud, qui peut devenir un champion s'il fait les efforts nécessaires. La nation iranienne l'a prouvé. Ce ne sont pas de vides prétentions. Ces réalités sont basées sur des constatations objectives et trente ans d'expérience qui ont montré clairement que la nation iranienne était capable de réaliser ses objectifs.

Nous somme une nation qui n'est aidée par personne, une nation à laquelle on impose des boycotts industriels et technologiques, mais qui a réussi à fabriquer à elle seule, les deuxièmes, troisièmes et quatrièmes générations de centrifugeuses. Tous les pays qui maitrisent ce pouvoir et cette technologie ont été stupéfaits et se demandaient comment nous avions appris ces choses. Ils se sont soudainement rendu compte qu'une nation qui n'avait reçu aucune aide dans le domaine de la biologie, avait aussi réussi à cloner des animaux à partir de cellules souches. Combien de pays ont accès à ce genre de technologie dans le monde ? Il n'y en a que sept, huit ou neuf. Parmi les pays qui se vantent d'avoir la technologie des cellules souches, la nation iranienne a d'un coup, réussi à accéder à la huitième position dans le monde alors qu'elle n'occupait auparavant que la 200ème place. Qu'est ce que cela signifie ?
N'est-ce pas la preuve des talents extraordinaires de notre peuple ?
Au début de la guerre nous ne savions même pas ce qu'était un RPG. Il s'agit d'une arme anti char que nos combattants ont vue et utilisée pendant la guerre. Nous n'avions pas de RPG et nous ne savions pas non plus comment en fabriquer. Cela ne faisait pas partie de nos arsenaux. Après plusieurs années et en dépit des sanctions, nous sommes maintenant capables de produire des missiles, comme le missile Sedjil, ainsi que des fusées spatiales porteuses de satellites.
Le monde nous regarde avec étonnement. Ils ont tout d'abord nié ces réalités et nous ont accusés de mensonges mais ils avaient compris que nous n'avions dit que la vérité.
Cela a été aussi le cas dans les autres domaines.
Qu'est-ce que cela signifie ?
Cela signifie que nos jeunes sont très talentueux et que notre pays a un grand potentiel. Cette main d'œuvre est très précieuse et nous devons en tirer profit. Oui, nous pouvons faire de grande chose. «Le double travail» signifie que nous devons utiliser ce potentiel.
Le monde qui déploie ses efforts contre l'Iran, qui montre les dents et sort ses griffes sanglantes, le monde qui essaie de créer des problèmes chaque fois qu'il le peut, est le monde de l'Arrogance qui est sous l'influence et le contrôle intégral des capitalistes et des oppresseurs. Ils ne peuvent pas tolérer que nos réalisations aillent à l'encontre de leurs souhaits et s'y opposent. Vous avez vu leur hostilité pendant ces trente années. Tout le monde a vu leur hostilité, leur animosité et leurs manœuvres. Ils n'ont rien pu faire cependant et je vous assure qu'ils ne pourront rien faire non plus dans l'avenir.

Nous comptons sur la grâce et les bénédictions divines. Nous comptons sur la foi religieuse qui se trouve au cœur de chaque Iranien. En s'appuyant sur ces choses et en faisant de sérieux efforts, nous deviendront la manifestation du verset coranique :


«انّ الّذين امنوا و عملوا الصّالحات»
"Ceux qui croient et accomplissent de bonnes œuvres".


Vous avez la foi et vous vous engagez dans de bonnes actions. Le Coran promet que les gens fidèles qui agissent bien, obtiendront de nombreuses récompenses, la réussite dans ce monde, le salut dans l'au-delà, la proximité d'Allah le Puissant, l'honneur, la dignité et la grandeur. Ce sont les résultats de la foi et des bonnes actions. Nous devons continuer à avancer dans cette voie.

Que Dieu accorde Sa grâce et Sa bénédiction à notre grand imam Khomeiny (ra) qui nous a montré ce chemin. C'est lui qui nous a encouragés à prendre cette route et qui nous a aidés. Il nous a réveillés et nous a encouragés à nous engager. Plus notre nation fait des progrès, plus Allah l'Exalté augmentera ses vertus (de l'imam). Que la grâce d'Allah et Ses salutations soient sur nos martyrs, nos combattants, ceux qui se dévouent dans cette voie et ceux qui ont sacrifié leur vie dans ce combat. Que la grâce d'Allah soit sur ceux qui sont tombés en martyrs ou sont restés handicapés, et sur leur famille. Que Dieu accorde Sa bénédiction à nos anciens combattants qui ont servi notre nation. Qu'Il les récompense tous. J'espère que vous profiterez tous des bénédictions divines et des prières de l'Imam du Temps (que notre âme lui soit sacrifiée).

 
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