La France et le prestige perdu
24/11/2013

La France et le prestige perduDans une partie de son discours prononcé lors d'une audience accordée à 50000 commandants et membres du Bassidj, le 20 novembre 2013 à Téhéran, l'honorable Ayatollah Khamenei, Guide suprême de la Révolution islamique, a abordé brièvement la cause de la perte du prestige politique du gouvernement de la France. Ce qui suit comprend les quelques commentaires que le Guide suprême a faits durant ces deux dernières années sur l'état de « la France et son prestige perdu »:

* « Le soutien que certains hommes d'états - qui sont d'une manière ou d'une autre redevables aux cartels capitalistes des sionistes-, réservent au pitoyable régime sioniste, ne leur apporte que le déshonneur. Il est regrettable de voir que, depuis l'Europe, certains se précipitent auprès des dirigeants sionistes - qu'il est dommage de qualifier d‘êtres humains tant ils ressemblent aux animaux sauvages-, pour les flatter, s'humiliant et humiliant ainsi leur propre nation. En Europe, la nation française jouissait à une époque d'un grand prestige politique dans le monde grâce à son Président [Général de Gaulle] qui n'a pas permis à l'Angleterre de devenir membre de l'Union européenne car l'Angleterre était un allié des États-Unis. Cette démarche a apporté du prestige pour la France. Ce jour-là, le prestige du gouvernement français a augmenté dans le monde du fait qu'il s'était dressé devant les États-Unis et n'avait pas permis à l'Angleterre - qui était leur alliée- de joindre l'Union européenne. C'est ainsi qu'une nation se fait du prestige. Tandis qu'aujourd'hui les hommes du même État (français) ont non seulement cédé aux États-Unis mais ils se sont également mis à genoux et humiliés devant les sionistes funestes et immondes, faisant ainsi honte à la nation française qui devra y remédier elle-même ».
(Extrait de : Discours du Guide suprême lors d'une audience accordée à 50000 commandants et membres du Bassidj, 20 novembre 2013)

 * « Le gouvernement français au temps du Général de Gaulle qui était Président de la France, n'a pas permis à l'Angleterre de devenir membre de l'Union européenne. Pourquoi ? Ils ont dit que l'Angleterre était un allié des États-Unis et que les relations entre l'Angleterre et les Usa nuiraient à l'indépendance de l'Union européenne. Le général de Gaulle n'a pas laissé l'Angleterre devenir membre de l'Union européenne à cause de ses relations avec les États-Unis et sa dépendance. C'est ce que la France a fait à ce moment-là. Or, le monsieur qui est actuellement à la tête du gouvernement français ne fait que répéter ce que veulent les Américains. Il est devenu un parfait vassal. C'est un signe de faiblesse. Telle est la situation actuelle de l'Europe, la situation de la France et bien évidemment celle d'autres pays européens. Cela prouve la faiblesse de ces pays. (...) Voilà la situation en Europe qui souffre d'insolubles problèmes économiques. Les gens sont en colère en Europe. Ils protestent contre la situation économique. J'ai déjà souligné que le jour où les nations européennes se rendront compte que tous leurs problèmes sont le résultat des ingérences des États-Unis et du réseau mondial du sionisme, ces protestations aux raisons économiques deviendront un grand mouvement social. Puis ce sera le moment d'attendre un nouveau monde qui verra certainement le jour. »
(Extrait de : Discours du Guide suprême lors de la prière du vendredi à Téhéran, 3 février 2012)

 * « Aujourd'hui, une grande partie des problèmes dans les pays européens comme l'Angleterre, la France, l'Allemagne et l'Italie, est due à l'influence maléfique des réseaux sionistes sur les gouvernements européens qui tremblent devant les capitalistes et les propriétaires d'entreprises sionistes qui sont nombreux dans le monde. C'est la même chose aux États-Unis. Flatter les sionistes est une technique courante chez les dirigeants étasuniens. C'est aussi la même chose, plus ou moins perceptible, en Europe. Les motivations des nations américaine et européenne, quand elles se rendront compte que beaucoup de ces problèmes sont le résultat de l'hégémonie maléfique de ce réseau, vont certainement augmenter et leur mouvement va se renforcer. Le gouvernement américain peut réussir à réprimer le peuple avec la police ou l'armée, ce qui n'est pas sans précédent. Il y a quelques années, un mouvement a commencé à Chicago et ils ont fait intervenir l'armée pour le réprimer. Je pense que c'était à l'époque de Clinton et de l'administration qui a précédé celle de Bush. Ils n'ont pas eu honte de prendre de telles mesures. Ils amènent l'armée et répriment le peuple. Ils ont battu et tué des manifestants, ou leur ont imposé de lourdes peines de prison. Ils peuvent réprimer le mouvement de cette manière mais ils ne réussiront pas à l'éteindre complètement. Le mouvement va rester vivant comme le feu sous les cendres qui reprendra un jour et réduira en cendres l'ensemble du système de l'arrogance et du capitalisme. »
(Extrait de : Discours du Guide suprême aux étudiants de la province de Kermânchâh, 6 Octobre 2011)

 * « La dénonciation de l'hypocrisie et de la perfide des États-Unis, de l'Angleterre et de la France, avec en toile de fond l'intensification de la répugnance des nations de la région à leur encontre, est une victoire divine. Les problèmes consécutifs et innombrables du régime sioniste - depuis ses problèmes politiques, économiques et sociaux à l'intérieur, jusqu'à son isolement et la haine générale à son encontre - sont tous les manifestations de la victoire divine. Aujourd'hui, le régime sioniste est plus que jamais honni, affaibli et isolé, d'autant plus que son principal supporter, les États-Unis, sont plus que jamais désemparés et confrontés à des problèmes de toutes tailles. (...) Entre temps, il revient aux pays occidentaux d'opter pour une vision réaliste. L'Occident se trouve aujourd'hui devant un dilemme, ou il faut qu'il renonce à son injustice chronique, reconnaisse le droit du peuple palestinien et ne suive plus les plans des sionistes contre humanité, ou il doit s'attendre à des coups plus durs dans un avenir proche. Ces coups paralysants n'auront pas uniquement pour effet la chute consécutive de leurs potentats dans la région car les peuples européens et américains sont conscients que la majeure partie de leurs problèmes économiques, sociaux et moraux vient de la domination de l'hydre du sionisme international sur leur gouvernement et de la soumission de leurs hommes politiques aux diktats des firmes sionistes aux États-Unis et en Europe, et leur créeront un enfer dont ils ne trouveront aucune issue.
Le Président américain dit que la sécurité d'Israël est une ligne rouge pour lui. Qui a tracé cette ligne rouge ? Les intérêts de la nation américaine ou les besoins personnels d'Obama de l'argent et des soutiens des compagnies sionistes pour son second mandat présidentiel ? Jusqu'à quand parviendrez-vous à leurrer votre peuple ? Le jour où les Américains prendront conscience que pour rester encore quelque temps au pouvoir, vous vous êtes ainsi avilis devant l'or des seigneurs sionistes et leur avez sacrifié les intérêts de cette grande nation, que feront-ils avec vous ?
»
(Extrait de : Discours inaugural du Guide suprême à la cinquième Conférence du soutien à l'Intifada Palestinienne, 1er janvier 2011)