Ce qui a été accompli depuis le milieu de journée du samedi 28 février 2026 a été la manifestation de ce que l'Iran avait précédemment promis : que si une étincelle d'agression s'allumait contre l'Iran, la réponse de l'Iran ne serait plus limitée à la géographie des Territoires occupées, et la République Islamique d'Iran la considérerait comme un conflit régional à part entière, sa réponse militaire et défensive étant également proportionnelle à cette échelle régionale. La République Islamique d'Iran s'engage à respecter le bon voisinage, mais cela n'empêchera pas, si l'ennemi sioniste-américain, utilisant l'air, la terre et la mer des voisins, allume la flamme de l'agression contre l'Iran, que l'Iran reste lié par des convenances ; l'Iran s'engage à ce qu'il avait promis auparavant : une guerre, si elle éclate, la réponse de l'Iran sera régionale.

 

C'est dans ce sens qu'il a été procédé, sans aucune complaisance, à frapper plusieurs cibles ennemies américaines au Qatar, aux Émirats Arabes Unis, à Bahreïn, en Arabie Saoudite, en Jordanie et au Kurdistan irakien, sous les coups de l'offensive iranienne. Téhéran ne règle pas le rythme de ses réactions défensives et militaires selon des définitions ou des excitations médiatiques pour être choqué par les escarmouches du premier jour de la bataille. Ce qui a été fait le premier jour de la bataille n'est qu'une petite partie du combat qui avait été promis auparavant et que l'Iran a planifié pour les jours à venir. Selon ce plan, tous les actifs des États-Unis dans la région, qu'ils soient militaires, civils, économiques ou politiques, sont des cibles légitimes des vagues d'attaques iraniennes.

Les forces armées frapperont ces cibles à tour de rôle et selon un plan préétabli. Téhéran n'a aucune complaisance avec les pays voisins et régionaux concernant ses intérêts nationaux à ce niveau. Pour cette raison, il incombe aux responsables des pays de la région de réviser le type de leurs services de sécurité et militaires au profit de l'ennemi américano-sioniste ; sinon, la suite de l'affaire sera la même que ce qui s'est passé dans la première moitié du premier jour de la bataille. La différence, bien sûr, est que la quantité et la qualité du feu seront intensifiées de manière exponentielle. Chaque heure de poursuite dans le service rendu à l'ennemi américain, entrainera plus le feu qui prendra d'ampleur pour les fournisseurs de services à l'ennemi.

 

L'autre côté du récent affrontement est le régime sioniste, un régime qui n'a jamais eu la stature d'un conflit avec l'Iran, ni ne l'a. Pour cette raison, que ce soit dans la guerre de 12 jours ou dans l'affrontement actuel, une part considérable des vies et des équipements des forces américaines dans la région a servi de bouclier de protection et de défense pour ce régime. Un pays comme l'Iran, qui définit son niveau d'affrontement avec les États-Unis et la paralysie de sa flotte, considérerait un affrontement avec le régime sioniste comme un échauffement avant de lutter contre l'adversaire principal. Téhéran, contrairement aux sionistes qui aiment les attaques éclair, courtes et la fin immédiate de l'affaire, avance son plan avec patience.

L'affrontement de la République Islamique d'Iran dans la guerre actuelle n'est pas adapté au niveau bas du régime mandataire sioniste, mais au niveau de l'employeur principal de ce régime; maintenant, si dans l'intervalle les sionistes ont aussi voulu recevoir une gifle et sont revenus dans le combat avec le soutien de leur maître, c'est une autre affaire. La République Islamique d'Iran s'était préparée pour ce jour. Le temps montrera comment et dans quelle situation les parties en conflit sortiront de ce combat. L'Iran n'a pas été le premier à entrer dans ce combat, mais maintenant que l'ennemi sioniste-américain l'a imposé, il mènera les affaires avec sagesse, force et sans hâte.

Le préalable à tout cela, cependant, est le maintien de la cohésion et de l'unité internes. Le poing solide de la République Islamique d'Iran pour gérer cet affrontement régional nécessite les rangs fermes de la nation et du peuple d'Iran. Il incombe à tous les élites et orateurs de renforcer les rangs fermes de l'unité nationale et de solidifier le poing des forces armées. Les forces armées iraniennes, avec le soutien de la nation, ont de nombreux plans pour châtier les agresseurs américains et sionistes.